De nos jours, les vélos dont le cadre est en acier semblent être un must et cela, les fabricants de cycles l’ont bien compris (Surly, gamme cyclotourisme chez Trek, Omnium, etc). L’ère de l’aluminium n’est pas pour autant révolue car le noble acier n’a pas sa place dans toutes les disciplines et est d’ailleurs plutôt réservé aux amateurs de cyclotourisme. Mais quels sont ses avantages ? L’acier jouit d’une flexibilité que l’on ne rencontre pas sur les vélos en aluminium et d’une résistance à la casse largement supérieure au carbone. Bien que plus lourd que ces deux autres matériaux, l’acier permet de conserver des tubes relativement fins ce qui, in fine, permet de réaliser des vélos dont le poids est égal ou légèrement supérieur à ceux fabriqués en alliage d’aluminium. Je ne parlerai pas du titane, trop onéreux à mon sens. Au moment d’écrire ces lignes, le frein à disque supplante désormais les dispositifs de freinage sur jante, y compris dans le peloton. Mais auquel ca...
Ce PH8S fait de la résistance. Il se veut indomptable, pour preuve, alors que je pensais avoir résolu l'énigme de la transmission, les galets de dérailleur ont lâché, s'éparpillant sur la chaussée, y laissant gésir une chaîne presque neuve. Il n'y aura pas de troisième mi-temps pour cette randonneuse, place à la modernité. J'accepte, non sans frustration, mes limites. Et, quitte à investir de l'argent, je ferai en sorte d'aller à l'essentiel. Le constat est simple : deux randonneuses, aucune transmission fonctionnelle, des étriers de freins Weinmann qui, last but not least , freinent (les patins BBB font des merveilles, même sur des jantes vieilles, usées, déformées, moches vintage), deux sets complets de garde-boue, deux porte-bagages, deux cintres, etc. Je pars donc d'une feuille blanche, ou plutôt d'un cadre nu. Nu car le Monaco se verra prochainement offrir une opération de chirurgie esthétique. Après force recherches, j'ai finalem...