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conversion 26 => 28 pouces : le Peugeot 4.0

De nos jours, les vélos dont le cadre est en acier semblent être un must et cela, les fabricants de cycles l’ont bien compris (Surly, gamme cyclotourisme chez Trek, Omnium, etc). L’ère de l’aluminium n’est pas pour autant révolue car le noble acier n’a pas sa place dans toutes les disciplines et est d’ailleurs plutôt réservé aux amateurs de cyclotourisme. Mais quels sont ses avantages ? L’acier jouit d’une flexibilité que l’on ne rencontre pas sur les vélos en aluminium et d’une résistance à la casse largement supérieure au carbone. Bien que plus lourd que ces deux autres matériaux, l’acier permet de conserver des tubes relativement fins ce qui, in fine, permet de réaliser des vélos dont le poids est égal ou légèrement supérieur à ceux fabriqués en alliage d’aluminium. Je ne parlerai pas du titane, trop onéreux à mon sens. Au moment d’écrire ces lignes, le frein à disque supplante désormais les dispositifs de freinage sur jante, y compris dans le peloton. Mais auquel ca...
Articles récents

Maillard-Simplex : 2 - Paul : 0

Ce PH8S fait de la résistance. Il se veut indomptable, pour preuve, alors que je pensais avoir résolu l'énigme de la transmission, les galets de dérailleur ont lâché, s'éparpillant sur la chaussée, y laissant gésir une chaîne presque neuve. Il n'y aura pas de troisième mi-temps pour cette randonneuse, place à la modernité. J'accepte, non sans frustration, mes limites. Et, quitte à investir de l'argent, je ferai en sorte d'aller à l'essentiel. Le constat est simple : deux randonneuses, aucune transmission fonctionnelle, des étriers de freins Weinmann qui, last but not least , freinent (les patins BBB font des merveilles, même sur des jantes vieilles, usées, déformées, moches vintage), deux sets complets de garde-boue, deux porte-bagages, deux cintres, etc. Je pars donc d'une feuille blanche, ou plutôt d'un cadre nu. Nu car le Monaco se verra prochainement offrir une opération de chirurgie esthétique. Après force recherches, j'ai finalem...

À la recherche du vélo idéal

Cela fait quelques temps que je n’ai plus alimenté ce blog.  Non par désintérêt, disons que j’ai été pris par d’autres projets, dont le plus important a été l’assemblage d’un vélo de tourisme, cycle que je décrirai d’ailleurs plus loin dans cet article. Le PH8S étant presque considéré, je déplacerai prochainement les articles sur un site plus général : espe-cycles.blogspot.com. L’univers  du cycle  et sa mécanique me font tourner la tête. Il ne se passe pas un jour sans que je sois en ébullition, à la recherche de nouvelles informations, à modifier ma position de conduite, à découvrir de nouveaux centres d’intérêt. Une de mes récentes découvertes concerne le bambou et plus précisément la fabrication de cycles en bambou. Je dis bien cycles, car ça ne se limite pas aux vélos et autres deux-roues. Tout est possible : remorques, tricycles couchés, tandems. Tout est possible, moyennant finance ou… savoir-faire. Mes recherches sur la toile m’ont finalement fait atterr...

De l’utilité d’un 52-45…

Alors que j’écris cet article, j’en suis encore à me demander ce qui s’est passé dans la t ête des concepteurs Peugeot. Sans doute ma maigre expérience en matière de cycles ne me permet pas de juger du choix qu’ils ont fait, mais la question continue de titiller mes neurones et, malgré des recherches assidues sur les différents forums de discussion, je ne comprends pas le choix du 52-45. Couplé à une roue libre Maillard 14-25 et équipé de pneus 32-622 (la monte originale est en 28mm de large), les braquets sont redondants  et n’offrent qu’un faible développement s’étalant de 8 à 4,04 mètres , comme en témoigne le graphique ci-dessous. Les roues antédiluviennes acceptent une roue libre de 6 vitesses. L’achat d’une telle roue libre, couplé à l’acquisition d’une clé spécifique , m’ont décidé à franchir le pas de la modernité. Car oui ! sacrilège ! des roues modernes  ( Shimano  RS100, sans les stickers  kéké  svp !)  sont venues équiper ce cadre...

Premiers tours de roues, écartelage

Le titre à lui seul m’interpelle. Singulier ? Pluriel ? Je ne suis pas acrobate et j’opte donc pour le pluriel, d’autant plus que la conduite de ce Peugeot PH8S n’est pour le moment guère rassurante…  Quant à « écartelage », « écartèlement » est tout aussi correct. Habitué des machines modernes, et par modernes j’entends « post v- brakes  »,  la prise en main du Peugeot m’a laissé perplexe. Outre le fait que la nouvelle chaine n’est pas parfaitement compatible avec la transmission, me gratifiant de sauts intempestifs dès que je décide de pousser fort, il faut constater que ce vélo ne freine pas. Il faut donc anticiper. Cependant, je dois dire que l’engin est facile à emmener, quel que soit le braquet. Et, en parlant de braquet, je m’interroge encore sur le choix des plateaux. Un 52-45 pour des pignons s’étageant de 14 à 24 ( 14-17-19-21-24 ), j’en perds mon latin, c’est d’une redondance extrême.  À quoi sert donc ce double plateau...

Obsolescence programmée

Les vélos modernes ont bien évolué depuis ceux de nos aïeux : freins à disques hydrauliques, transmissions mono-plateaux 10, 11 et 12 vitesses sont choses communes pour les milieux de gamme actuels. Sans parler de la vague -ou devrais-je dire raz-de-marée- des vélos à assistance électrique, eux-mêmes en constante évolution. Dans cette course technologique, où un poids contenu et des tubes de forte section font bonne figure, les composants jouent un rôle majeur. Car en effet, si le noble acier a du céder la place à l’aluminium et au carbone, les composants ont eux vécu de véritables révolutions : transmissions continues (NuVinci), dérailleurs motorisés, etc. Une question se pose : quelle sera leur durée de vie. Et cette interrogation en sous-entend une autre : est-ce réparable ? Je ne juge point, j’utilise moi-même des vélos modernes. Je vis avec mon temps... Mais ce petit préambule me permet de faire la transition vers le récent nettoyage-démontage-nettoyage-polissage-remontage des étr...

Guidoline vache et papatte dérailleur

Alors que les travaux de réassemblage avancent bien, pour preuve ce ruban de cintre aux accents bovins et d’un goût approximatif pour certains , je bute sur les dérailleurs. L’ajout d’une patte métallique au niveau du collier du dérailleur avant est une réussite technique, bien que peu esthétique. Le passage d’un plateau à l’autre se fait aisément, une fois les butées réglées convenablement. Le collier tient fermement au cadre et remplit donc son office. J’avais précédemment tenté de coller les parties cassées à l’aide d’une colle bi-composants de type epoxy, mais la tension de la vis de serrage a rapidement eu raison de cette réparation. Dommage, car la cassure était relativement nette et je nourrissais de grands espoirs. Mais, comme dit dans un précédent post, c’est dans la nature des dérailleurs Simplex de casser de la sorte. Si le dérailleur avant passe relativement bien d’un plateau à l’autre, c’est une toute autre chanson que me chante celui de derrière. Peut-être suis-je trop ha...