Alors que les travaux de réassemblage avancent bien, pour preuve ce ruban de cintre aux accents bovins et d’un goût approximatif pour certains , je bute sur les dérailleurs. L’ajout d’une patte métallique au niveau du collier du dérailleur avant est une réussite technique, bien que peu esthétique. Le passage d’un plateau à l’autre se fait aisément, une fois les butées réglées convenablement. Le collier tient fermement au cadre et remplit donc son office.
J’avais précédemment tenté de coller les parties cassées à l’aide d’une colle bi-composants de type epoxy, mais la tension de la vis de serrage a rapidement eu raison de cette réparation. Dommage, car la cassure était relativement nette et je nourrissais de grands espoirs. Mais, comme dit dans un précédent post, c’est dans la nature des dérailleurs Simplex de casser de la sorte.
Si le dérailleur avant passe relativement bien d’un plateau à l’autre, c’est une toute autre chanson que me chante celui de derrière. Peut-être suis-je trop habitué aux vitesses indexées. Je m’y ferai.
Outre cette difficulté à trouver le bon rapport et éviter au maximum les bruits de quincaillerie, le réglage des butées me donne des sueurs froides, tant la vis doit être ajustée au dixième de tour. Je m’inquiète donc de savoir si ces réglages tiendront dans le temps ou si, au contraire, je devrai randonner tournevis plat à la main...
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