Ce PH8S fait de la résistance. Il se veut indomptable, pour preuve, alors que je pensais avoir résolu l'énigme de la transmission, les galets de dérailleur ont lâché, s'éparpillant sur la chaussée, y laissant gésir une chaîne presque neuve. Il n'y aura pas de troisième mi-temps pour cette randonneuse, place à la modernité. J'accepte, non sans frustration, mes limites. Et, quitte à investir de l'argent, je ferai en sorte d'aller à l'essentiel. Le constat est simple : deux randonneuses, aucune transmission fonctionnelle, des étriers de freins Weinmann qui, last but not least , freinent (les patins BBB font des merveilles, même sur des jantes vieilles, usées, déformées, moches vintage), deux sets complets de garde-boue, deux porte-bagages, deux cintres, etc. Je pars donc d'une feuille blanche, ou plutôt d'un cadre nu. Nu car le Monaco se verra prochainement offrir une opération de chirurgie esthétique. Après force recherches, j'ai finalem...