Une randonneuse construite entre 1986 et 1989 (1986 étant l’année gravée sur la potence, tandis que les jantes indiquent un millésime ‘89), modèle Monaco, a donc rejoint les rangs de mes montures.
Au départ, je souhaitais l’utiliser pour pièces, mais après une séance de nettoyage approfondi, je me suis rendu compte que l’engin était en bien meilleur état que prévu. Mais, compte tenu que je n’ai guère besoin de deux randonneuses et que mon projet requiert certaines pièces que je ne souhaite pas payer au prix fort, il fera partiellement office de banque de pièces détachées.
Différences
Petit frère, pas vraiment, cousin tout au plus. Si à première vue, ces deux randonneuses se ressemblent, l’œil averti remarquera les différences et les économies de production réalisées par Peugeot :
En résumé, il y a du bon sur ce vélo. Le garde-boue arrière et le porte-bagages du Monaco étant en bien meilleur état (sauf les boulons, un autre exemple d’économie de production), ils sont donc venus garnir le PH8S. Le Monaco, en fonction de la qualité des vitesses, sera probablement converti en randonneuse « légère » 2*7 ou 2*8 et les roues remplacées par des modèles en 650B et aux pneus plus généreux, permettant des sorties hors des sentiers battus.
Plus généralement utilisé dans le domaine de l’automobile, le detailing consiste en un nettoyage en profondeur, une décontamination (insectes, goudron, etc.) et une amélioration de la peinture d’origine (wax par exemple) et, éventuellement une restauration de certains composants soit à leur état originel, soit au-delà, par le biais du lustrage et/ou polissage des pièces métalliques, entre autres.
Dans le domaine qui m’amène ici, il s’agit de nettoyer en profondeur, dégraisser et polir des éléments tels que leviers de freins et de vitesses, étriers de freins, et toutes sortes de garnitures dont l’aspect est supposé être brillant, à savoir les garde-boues, le porte-bagages, le cintre, les pédales, la sonnette, etc.
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